Mes mains z’émoi

(ou le jeu de mots pourri du jour).

Mes mains et moi, c’est un peu « Je t’aime moi non plus ».

Il faut dire que gamine et ado, j’ai passé mes nerfs sur mes ongles, au bout de ces grands doigts qui forment mes « tapes à fumier » comme on dit dans certaines régions.
J’ai eu des grandes mains rongées des années, des mains aussi grandes que celles de mon père, en moins épaisses cela dit.

Vers 16 ans, découverte du vernis, premiers beaux bijoux et comme une prise de conscience : il faut faire des efforts.
Ce n’est pas avec les efforts que le stress et l’anxiété s’en vont pour autant, des petites peaux par-ci par-là sont dégommées, mais… mes ongles poussent et ils sont super durs. Ahah ! Ils sont pas fous, je les ai bouffé pendant des années, maintenant ils sont méfiants, ils vont plus se laisser avoir ! M’enfin je n’ai pas encore les mains de Pshiiit, ne nous leurrons pas.

10 ans après cette décision, me « faire les ongles » a deux objectifs :

  • embellir des mains que je ne trouve pas gracieuses, camoufler quelque peu des ongles que je trouve encore trop emprunts de ces années où ils prenaient tout dans la tronche… J’ai trop de blanc, et je sais que cela est dû à ce que je leur ai infligé. Je cherche encore un moyen d’y remédier…
  • Ne pas me bouffer les doigts. Héhé, faut pas croire, se ronger les ongles, c’est comme la clope, t’as beau arrêter, l’envie est toujours là (et se venger sur les peaux, c’est mal !). Du coup, comme bouffer du vernis c’est pas ce qu’il y a de plus ragoutant, et que je ne SUPPORTE PAS le vernis écaillé, je me tiens à carreau.

Du coup je sais bien que je ne fais pas les plus belles manucures du monde, que mes copines râlent parce que mes ongles sont trop longs à leur goût (ouais, mais c’est ce qui sied le mieux à ma mimine, pas faute d’avoir essayé…), mais elles savent faire plein de trucs, et je kiffe mes petits pots de vernis dans leur boite… Et surtout, j’adore quand Mr Kee de mari regarde les mains, mes ongles et me dit « Ah c’est nouveau, j’aime bien c’est joli ».

Y’a décidément pas de petites victoires dans la vie.

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Manucure – Mini B 40secondes Agnès B

J’aurais pu appeler cet article « plus jamais ça », parce que ce vernis est passé très près de la poubelle.

Reçu en cadeau, j’ai décidé de l’essayer tout de suite (je suis un peu comme les gosses, quand je reçois quelque chose, faut que je l’essaie de suite !).
Heureusement, ce soir là y’avait un match de foot à la télé, et j’avais le temps pour m’énerver après ma manucure…

Déjà, le pinceau est assez fin, chose que j’aime moyen, moi qui adore les OPI. En soi, ce n’est pas un problème, si il n’y avait pas ce fameux séchage rapide.
Si rapide que t’as à peine fait 2 coups de pinceaux que le vernis se transforme en mélasse impossible à étirer et qui fait des marques.
Ne nous énervons pas.

Après 3 doigts, le vernis est déjà pâteux à souhaits. Je referme, je re-secoue, et je continue de m’énerver.
Je finis la deuxième couche quand même, mais je ne suis pas du tout convaincue du résultat. Pour le coup, a postériori, je me demande si c’est moi qui ne suis pas douée ou si c’est juste l’application qui est archi galère.
Impossible de faire quelque chose de net sur la base de l’ongle et c’est carrément « coups de pinceaux » Island.

J’ai finalement choisi de cacher la misère avec des jolies flakies Essence (note à moi même : en racheter dès que possible, je pense que le flacon va se vider à vitesse grand V) qui ont ce pouvoir magique de faire ressortir la couleur complémentaire de votre vernis (ici vert, et je les ai posées sur du bleu, les flakies ressortent corail !).

J’ai pas menti, c’est n’importe quoi cette pose de vernis…
En plus, je manque carrément d’hydratation.
TOUT EST A REVOIR PRINCESSE !

(ce que vous ne savez pas au sujet de ces photos : je suis gauchère donc c’est la main droite qui est la mieux réussie, sauf que va prendre des photos avec la main gauche avec un reflex de 900gr… Bref, passons !).

Là où ce vernis a fini de m’achever, c’est lorsque je l’ai enlevé. Bonjour petits ongles jaunis !
Une honte, une déconvenue totale, une merde sans nom, alors même que j’ai utilisé la même base que d’habitude et avec laquelle je n’ai jamais eu de problème.
Je ne sais pas jeter, donc ce vernis ne me servira que pour les décors, et de toute manière, cette teinte citrouille ne m’allait pas au teint. NA !

French à pois – Légèreté et paillettes

D’une idée trouvée sur le Beauty Departement, j’ai testé la French à pois.
Qu’on se le dise, j’aime pas la French. J’ai des ongles pas au top à cause de longues années de ronge, et du coup beaucoup de « blanc », ce qui manque cruellement de finesse, tout comme mes mains (immenses) et mes ongles qui sont passablement longs et et carrés. Mais bref, ils sont comme ils sont, et la French ne leur va, habituellement, pas à la cuticule.

Au soleil – Qualité pourrie du téléphone – Ok la prochaine fois je prends mon apn 🙂

Je suis dont allée un peu à l’arrache sur ce Nail Art, avec une couche d’Essie Delicacy (à reflets légèrement violets) , puis le Blanc ELF posé directement avec le pinceau, en couche épaisse (pour le blanc, un ELF fait bien l’affaire pour le moment).
Les pois sont faits au doting tool, d’abord ceux fondus dans le blanc, puis la seconde ligne. Enfin sur les conseils de mon Mr Kee, j’ai rajouté une couche de pailettes Kiko 271 , un top coat, du Rapid dry et c’est cuiiiiiiiiiiiiiiit !

J’ai été raviiiiiie de cette manucure faite en 2 coups de cuillères à pot), qui a tenu 5 jours sans broncher. Qui plus est, je l’ai trouvé somme toute assez discrète. C’est vrai que je me dis en revanche qu’elle serait encore plus jolie en hiver, avec son petit air de flocons.
Alors, qu’en pensez-vous, to much  ?

Vieux rose à paillettes

L’ouverture de Kiko à Lyon, ç’a un peu été comme un ouf de soulagement.
À nous des petits prix pour une qualité plus que correcte (je pensais l’avoir trouvé chez ELF, il y a longtemps, mais bon, tout le monde fait des erreurs).
J’ai donc fait mes emplettes dernièrement et jeté mon dévolu sur plusieurs flacons : 337 Perwincle Violet que j’aime d’amour, le noir 275, un transparent pour tester le Franken, le  271 parce qu’il faut des paillettes quand même et donc le 318 light mauve …

Vernis à J+2

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Le dilemme de l’investissement

Je sais pas vous, mais en ce qui me concerne, c’est toujours dur de m’acheter/racheter des produits de beauté.
Chaque fois, c’est une prise de tête et une discussion intérieure (ou pas, pauvre mari-mari qui doit me supporter) qu’un psy se ferait une joie d’analyser :
Il me faut du lait démaquillant
– Profite-en pour changer et prendre moins cher
– Ouais, je sais, t’as raison, Clarins c’est pas donné
– Mais d’un autre côté, tu l’aimes bien ce lait, en plus maintenant ils font du 400ml, et sans carton (fibre écolo mode ON) d’emballage
– Ouiiiiiiii, c’est pas faux, et je connais pas les autres marques en plus, je sais pas quoi prendre
– 31€ quand même …
– Non, moins, j’ai LE fameux bon Sepho à -10%.

Bref, cette conversation peut durer jusqu’à plusieurs jours, jusqu’à ce que je franchisse la porte du premier Sepho venu pour me racheter le lait en question.

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